dimanche 25 octobre 2009

Carte Museo et carte blanche du Musée d'Orsay

A saisir avant le 8 novembre En ce moment bon plan pour les adhésions au musée d'Orsay:

Carte Muséo: 11 euros (au lieu de 15 euros) pour les 18-30 ans inclus, accès illimité pendant un an, expositions temporaires incluses, avec possibilité d'inviter quelqu'un de moins de 31 ans tous les jeudis soir à partir de 18h.

Carte blanche: 35 euros (au lieu de 44 euros) pour les plus de 30 ans.

Le formulaire d'adhésion est à télécharger sur le site internet:

http://www.musee-orsay.fr/fr/visites/adhesion/accueil.html?no_cache=1

Je suis allée directement à la caisse du musée et la vendeuse n'était pas au courant de l'offre promo, ni même son chef! (a priori le site internet donne une adresse postale où renvoyer le formulaire en payant par chèque) mais bon c'est passé quand même en donnant le formulaire imprimé depuis internet.

Brasserie

Chartier
(7 rue du Faubourg Montmartre, 75009 Paris - Métro Grands-Boulevards)


En passant la vénérable porte tourniquet de chez Chartier, apprêtez vous à vivre une expérience parisienne unique. Le "bouillon" Chartier, du nom du plat à base de viande et de légumes que l'on peut toujours déguster depuis l'inauguration en 1896. La salle très haute de plafond qui n'a pas changée d'un pouce, les boiseries qui se sont patinées, les cuivres, les luminaires très art nouveau, le tout classé aux monuments historiques...et l'ambiance assourdissante des 325 places, 16 serveurs (en gilet noir et tablier blanc, s'il vous plaît)et 1200 couverts par jour! Dans l'assiette, au hasard, des filets de hareng pommes à l'huile, des oeufs durs mayonnaise, du jambon de pays, du poulet fermier avec des frites, de l'andouillette, des pavés de rumsteak, des tripes à la mode de caen, de la choucroute, du confit de canard...et des desserts si vous avez encore un peu de place: baba au rhum chantilly, île flottante, profiteroles, mousse au chocolat...Une cuisine copieuse, le tout pour des prix défiant volontairement toute concurrence (des entrées à 3-4 euros, un pavé de rumsteak pour 11 euros, des desserts à moins de 4 euros pour la plupart...), certes c'est de la cuisine traditionnelle française sans prétention, mais une institution de la brasserie parisienne qui mérite de détour! A titre personnel, pour avoir pris le poulet frites et le baba au rhum j'ai trouvé le poulet d'excellente qualité et le baba au rhum à tomber! Chaque serveur à sa personnalité et est responsable de son groupe de table et ça ne traîne pas dans le service, ils créent une ambiance unique. Attention vous risquez faire la queue à certains moments, surtout le soir après 20 h et le dimanche midi, par exemple le dimanche c'est mieux d'y aller après 14 h (le service est continu la journée).

http://www.restaurant-chartier.com/www/

vendredi 16 octobre 2009

Renoir au XXe siècle

"Je commence à savoir peindre. Il m'a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore."


Cette autocritique prononcée par Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) en 1913 révèle à la fois le perfectionnisme et la modestie du plus grand peintre français.

L'exposition qui lui est consacrée au Grand Palais nous permet d'admirer certains grands classiques, mais aussi de découvrir des oeuvres peu connues du grand public.

La première salle nous invite au bal avec "danse à la ville" et "danse à la campagne". On est frappé par le contraste entre les manières guindées des mondains, et l'aisance des provinciaux. La suite de l'exposition nous dévoile une grande galerie de portraits, notamment les enfants du maître. On admire la douceur des traits, les joues roses et les sourires des modèles, les rendant tellement vivants.


L'exposition nous dévoile quelques sculptures, dessins et sanguines particulièrement réussies. Puis quelques nus, jugés trop choquants au début du XXe siècle.


Chaque tableau est lumineux, très coloré et sublime la réalité. Telle fut l'ambition de Renoir : rendre la vie plus belle. C'est ainsi qu'au sortir de la grande guerre, le maître peint "Les baigneuses", son dernier tableau, un hymne à la dolce vita dans une nature parfaite.



Cette exposition est une réussite. Conseillée à tous les admirateurs de Renoir.

Renoir au XXe siècle
23 septembre 2009 - 04 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.
Plein tarif : 12€ - Tarif réduit : 9€

mardi 6 octobre 2009

Cinéma

500 jours ensemble (Film américain - 30 septembre 2009)



This is not a love-story...this is a story about love. Vous êtes prévenus dès le générique.
Le film est une réflexion très bien menée sur une relation entre un garçon et une fille. C'est drôle, touchant, bien vu (impossible de ne pas se reconnaître à un moment où à un autre), volontairement kitch sur certains points (les tenues 60's de Summer ou la musique 80's de The Smiths) et monté de façon originale (attention aux flash-back!) et loin de toute mièvrerie. Les acteurs sont extrêmement attachants. La bande-son est euphorisante (à écouter sur deezer: http://www.deezer.com/fr/#music/500-days-of-summer-music-from-the-motion-picture/-500-days-of-summer-music-from-the-motion-picture-384954). Un film qui reste dans la tête un moment...

samedi 29 août 2009

Théâtre de verdure du jardin Shakespeare - pré catelan


Si vous voulez assister à une pièce de théâtre en plein air dans un magnifique cadre de verdure, voilà ce qu'il vous faut. La programmation des pièces change à chaque saison (ouverture de mai à mi-octobre). Cette année par exemple vous pouviez voir Molière, Marivaux, Goldoni et une adaptation du roman feuilleton d'Eugène Sue : Les mystères de Paris.

Infos pratiques
Arrêt Porte Maillot (ligne 1)
Puis bus 244 arrêt Bagatelle - pré catelan

http://www.paris.fr/portail/Parcs/Portal.lut?page_id=5594

mardi 25 août 2009

Partir


Partir (2009, film français de Catherine Corsini avec Kristin Scott Thomas, Sergi Lopez et Yvan Attal)

Une femme au foyer (Kristin Scott Thomas), après 15 ans veut reprendre son métier de kinésithérapeute. Son mari, médecin à l'hôpital (Yvan Attal) décide donc de libérer une des dépendances de leur demeure pour y faire un cabinet pour que sa femme puisse pratiquer son métier. Ivan (Sergi Lopez) un espagnol dernièrement sorti de prison, payé au noir, est embauché pour débarasser les lieux.
Kristin Scott Thomas dans la première partie du film se jette dans l'adultère avec bonheur. Un amant aimant lui redonne l'impression d'être désirée. Le moment est venu pour elle de partir pour revivre ... mais malheureusement tout n'est pas si simple.

Le jeu des acteurs est vraiment bon. L'accent espagnol de Sergi Lopez fait penser à un Pedro Almodovar mais personnellement je préfère quand même les films de ce dernier.

lundi 24 août 2009

Numéro 9


Les premières images du film sont prometteuses : sous mes yeux ébahis s’étalent les ruines majestueuses de notre monde à jamais figé dans les années 40, entièrement détruit et gazé par des Mechas au look Wehrmacht. « Cooool ! Du post-apo rétro-futuriste ! » se dit le geek fan de Fallout. Mais l’enthousiasme retombe vite. Parce que, de l’utilisation des progrès de la Science à des fins militaires, jusqu’à l’opposition de l’Humanité face aux machines dans un combat de fin du monde, en passant par le repentir du savant à l’origine de l’IA belliqueuse… les thèmes du film ont déjà tous été largement abordés. Pas grave, si le scénario est bon. Mais non. Alors même que le film s’articule autour de la quête de Numéro 9, porteur d’un mystérieux artefact (personnage doublé par Elijha Wood aka Frodon-j’ai-là-un-truc-à-détruire), le but du héros reste confus tout le long du film. On ne parvient pas à s’attacher aux personnages et on sort de la salle en se demandant ce que peut bien signifier la fin. Or, moi, l’impression de n’avoir rien compris, ça m’agace.